L'origine
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Selon plusieurs spécialistes de l’élevage canin, le berger belge serait apparu vers la fin du XIX siècle dans le grand territoire de la Belgique. Il y a quatre types de berger belge : le malinois, le gronendael, le laekenois et le tervueren. Dans le présent écrit, nous nous consacrons uniquement au tervuren.
Jusqu’à maintenant, on éprouve beaucoup de difficulté à déterminer
l’origine du tervueren. Plusieurs
experts s’entendent pour dire qu’il descendrait probablement de
quelques race différentes, dont le berger allemand, le colley, le beauceron, le
berger hollandais ou tout autre chien de berger issu de
Belgique.
Si vous demandez à un grand amateur de décrire cette race, il
vous répondra sûrement qu’il n’est pas facile pour un individu qui n'a
jamais caressé un tervuren de comprendre l’amour et la fidélité
qu’il porte à son maître; ce qui le rend particulièrement attachant est sûrement
sa sensibilité et son intelligence.
Les bergers de profession utilisaient cette race pour garder
les troupeaux. Il n’est
donc pas rare de voir le tervueren, ayant conservé ce trait instinctif,
effectuer des cercles lors de jeux ou d'activités libres car son sens inné à rassembler les moutons en cercle très
serré était un atout essentiel à l’exécution de cette tâche.
C’est également dans les années 1890 que la ville de
Tervueren,
en Belgique, prêta son nom au berger belge à poil de couleur fauve
qu’on connaît aujourd’hui. Il
s’agit de l’une des variétés de chien de berger en expansion dans le
monde en raison de son intelligence et sa facilité d’apprentissage.
Cependant, en 1908, le Club du Berger Belge exclut le
tervueren de la
race et décide alors d’adopter définitivement les termes suivants :
le malinois poil court de couleur fauve, le gronendæl à poil long de
couleur noir et le laekenois à poil dur de couleur fauve charbonné.
En 1910, on créa alors le Club Royal de gronendæl qui
s’occupait de toutes les espèces de berger belge, mais il était déjà
trop tard; les éleveurs de tervueren avaient laissé ainsi s’éteindre
la race. Pour retrouver
cette catégorie de berger belge, on autorisa alors l’accouplement
inter-variétés du gronendæl et du malinois dans l’espoir de recréer
la race.
L’après-guerre
ne fut pas de tout repos non plus. Les
éleveurs passionnés ayant perdu les plus beaux spécimens, dû aux
circonstances dramatiques de la guerre, ont
de nouveau repris l’élevage
du tervueren. La remontée a été lente mais d’une qualité excellente, procurant ainsi une base
solide pour les générations futures.
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